quelques jours assassinés
quelques jours assassinés…
Tes mains sur mon visage laisseront des cicatrices,
C'est de ma faute si je n'ai pas su te rendre triste,
C'est ton sourire qui nous mentait à toutes les deux,
Mes cris parfois qui me faisaient croire à l'illusion,
Et quelques jours brûlés, quelques jours assassinés.
La rivière de feu que tu as tracée et retracée sur ma peau,
Me rappelle la direction que tu prenais si souvent,
C'est de ma faute, je n'ai pas su te rendre ta tristesse,
Tu étais pourtant tellement belle quand tu souriais,
Mais tu n'y croyais pas, pour toi c'était bien trop éphémère.
Tu es un ange mais tu ne le sais pas, reviens moi,
Tu préfères souffrir, croire que le passé brise ton futur,
Le bonheur te paraît si fade et sans aucun intérêt,
Moi je ne comprenais, je te torturais avec tendresse,
J'aurais pu te violer, si c'est ce que tu voulais ?
Et quelques jours brûlés, quelques jours assassinés,
Je te rendais heureuse et je ne comprenais pas,
Pourquoi tu pleurais, pourquoi je t'aimais,
C'est de ma faute si je n'ai pas su te rendre triste,
Et quelques jours brûlés, quelques jours assassinés…
Poème publié le 21/01/2007 à 19h45.
Thèmes : Amour, Contradictoire, Jours
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