réalité
Juste un empiècement de chair, juste un corps mou, sans vie, terne.
Juste un gémissement, un soupir, même les mots ne passent plus.
Accoudée au dessus d'un lavabo, vomissant sa peur, sa douleur.
Le souvenir de chaque soir, où seule dans sa chambre le sang coule…son sang coule.
Alors que vont dire ceux qui prétendaient la connaître
Et qui vont apprendre sa disparition un matin d'hiver ?
Se doutent-ils seulement de son malheur ? De sa douleur ?
Non bien sûr, trop omnubilés par leurs vies si simples et rangées
Elle est morte ? Tant pis, une folle de moins
Et cracher à leur visage c'est tout ce que j'aimerais faire
Pour leur faire se rendre compte que même si elle s'est tuée,
C'est eux qui avait la lame, c'est eux qui l'ont tranchée, de leur indifférence.
Poème publié le 30/10/2006 à 22h50.
Thèmes : Indiférence, Suicide
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Par schyzomaniac le 17/12/2006 à 18h25
pas là mais bonjour quand même
C'est eux qui n'ont pas su l'écouter, avoir la patience de la comprendre... C'est peutre aussi eux qui ont essayé mais qui n'y arrivait pas, c'est peut etre qui ont tout fait mais elle en voulait plus, elle voulait l'impossible, elle voulait etre comprise de tous et aimer de chacun, elle voulait le bohneur et la liberté dont tout le monde rêve, et lorqu'elle compris comment elle pouvait obtenir cela, on la revue une dernière fois au cimetière...
Ton poème...
je t'adore ma choumlala
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