Rue de la gaîté, Assassinée.
Tu préfères la souffrance à la mort mais tu t'efforces de recommencer, encore.
Chacun de tes sourires sont commandés, ils sont construits de plastique, factices.
Tu es la reine de la détresse.
Ton roi n'est rien d'autre qu'un esprit qui t'enfonce dans le labyrinthe du néant.
Tu laisses ton cœur divaguer, à droite, à gauche, errant.
Il est en apnée. Il est tranchant sur les bords, et vide à l'intérieur.
Ma douce princesse s'enfuit de son château, courant, et s'arrachant les bouts de peau aux ronces.
Enchantée par la déchéance, tu cours vers l'asphyxie.
Ta vie endormie, profonde anesthésie.
Tes rêves en poussières, balayés par un coup de vent.
Ma douce princesse, s'endort en sursis.
Et si le matin, ton cœur dort pour toujours je mettrai le mien en stop.
Aveuglée par le feu qui hante ton corps
Le cœur en pause quand la nuit tombe sur la rue du désespoir
Douce phobophobie, ma douce princesse en est prisonnière.
Assassinée dans la rue de la gaité, minuit, son prince la laissera agoniser.
Seule une fois de plus, elle s'y fait, c'est sa raison de mourir.
Les larmes se mélangent peu à peu à son sang rouge amour.
Ma douce princesse ferme les yeux, s'en allant voyager dans ses rêves, à vie.
Son mal de vie la rongeant, comme les vers dans sa peau.
Dors, ma princesse, je m'en vais te retrouver.
Poème publié le 10/05/2008 à 14h19.
Thèmes : Agonie, Mal être, Princesse
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Par crod le 15/05/2008 à 16h57
J'ai même déjà dépassé les 6..
J'aime comment tu écris ma belle Moi

Comme je t'ai dit, écris des paroles pour Eths ^^
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