Sépulture d'hiver
J'espère que viennent, les ailes perdues de l'ange martyr.
Echoué sur les rivages brumeux de nos coeurs, il pleure.
Personne n'effaçera le tourbillon du néant, gouffre couvrant l'abîme.
Et si chaleureux vos efforts, l'ange ne bénira pas nos sacrifices.
Larmes de sang, ivres de vos allégresses dans nos sanctuaires éternels.
Et les cieux se couvriront, lâchant bruissements et foudres sur nos têtes.
Qu'apparaisse l'enfer sous nos pieds, alléchantes flammes d'humeur vengeresse.
Passer devant la lune, ces ailes si blanches sur ce paysage froid.
Mortels au sang chaud, dévastateurs de nos coeurs, si ternes vos yeux.
Perles de pluie j'attrappe avec sagesse, dans ma paume libère l'esprit d'hiver.
Si la montagne abrupte est mon destin, que rien ni personne ne te pleurera.
Si je dois veiller ton corps inerte avec toute ma douleur, je serai...
Ta sépulture d'hiver.
Froid et j'espère que dans ton coeur, j'errerai comme...
Ta sépulture d'hiver.
Chevalier aux heures perdues et je suis celui, qui a écorché sa princesse.
Je ne suis que l'ombre de nos ombres, personne n'étanchera ma peine.
L'ange martyr me regarde, je suis le coupabe de ces crimes je pense...
Que la lame a trop tranché, j'ai sacrifié pour vos yeux.
Je ne voulais que votre amour maintenant je réclame votre pardon.
Pourquoi notre vie est-elle si paradoxale ? J'attends sur votre corps étendu,
Que mon deuil tourmente ces nuits d'hiver, ces nuits éternelles.
Oui devant la lune j'attends ma fin, mais qui exaucera mon souhait le plus cher ?
Qui de ses mains m'effacera de vos paupières closes, de votre coeur percé ?
Si la montagne abrupte est mon destin, que rien ni personne ne te pleurera.
Si je dois veiller ton corps inerte avec toute ma douleur, je serai...
Ta sépulture d'hiver.
Froid et j'espère que dans ton coeur, j'errerai comme...
Ta sépulture d'hiver.
Je vous emmènerai aux cieux, promesse froide j'avoue mais...
Vous étiez ma promise enlacée dans ces draps glacés d'effroi.
Et que ma colère vous venge encore, juste avant l'heure, une dernière fois.
Puissent un jour vos larmes m'enlacer dans la mort, que mon cadavre
Parte de nos berges jusqu'à l'enfer, l'ange martyr m'a sourit.
A l'annonce de ma destinée vers les flammes, et que Bélial tranche mes veines cent fois.
Je n'ai plus peur d'être l'absence. Puisque je vous ai perdu du bout de ma lame.
Triste sort et que ma peine soit insupportable, riez.
Je repose maintenant avec vous dans ce sanctuaire. A vos côtés une dernière fois.
Poème publié le 03/02/2007 à 00h13.
Thèmes : Mort, Pardon, Sentiments
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Par laylay le 03/02/2007 à 14h31
Eeeehh?!
=D Me souviens quand tu m'as montré ce texte xD " Ca veut dire quoi ça??... Et ça?..." Excuse mon vocabulaire peu devellopé X3 En tout cas de ceux que tu m'avait montré c'était mon préféré !
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