Suffering eyes
A la tombée de la nuit,
La porte visée s'ouvre ;
Dévoilant l'espoir d'une véritable vie,
Le manteau de l'imagination me couvre
Distançant toute forme de chagrin,
Les étoiles étincèlent en faveur de la volupté ;
De toute ta tendresse, tu m'étreins,
Et pour la première fois, je me sens maternée
Goûtant au délice sucré de l'enfance,
Je perçois des sensations intenses ;
Tu poses doucement sur mon front un baiser soyeux,
Troublée, des perles salées s'échappent de mes yeux
Mais trompée par le sommeil et son vide,
Lors de mon réveil, mon visage est encore humide ;
Faisant de ma chambre un endroit où sévit le froid,
L'âme d'un corbeau plane au-dessus de moi
Puisqu'elles saignent encore abondamment,
Les blessures ouvertes ne guériront nullement ;
Depuis quelques temps, le destin me maudit,
Faisant de ma propre existence une tragédie.
Poème publié le 22/01/2011 à 17h53.
Thèmes : Absence, Blessures, Chagrin, Corbeau, Destin, Enfance, Etoiles, Etreindre, Froid, Imagination, Larmes, Maman, Nuit, Porte, Saigner, Sensations, Sommeil, Souffrance, Tendresse, Tragédie, Vie
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