Tentative...
Jusqu'à présent je suis morte
Je ne fais que souffrir
Jusqu'à présent je me croyais forte
Et maintenant je ne veux que mourir
Plusieurs larmes ont été versées
Moi je n'ai toujours pas pleuré
Aucune larme ne s'est échappée...
Et voilà qu'a surgi mon passé...
Voilà que je souffre intérieurement
Ça m'étouffe comme jamais
Sans que je puisse faire autrement
Je ne sais plus ce que je fais…
Les comprimés sont à mes côtés
Ils me parlent et me susurrent à l'oreille
Vas-y prends-en pour te soulager…
Et tu seras dans un éternel sommeil…
Le cellulaire se mets à sonner...
Je me détourne des comprimés…
Je réponds sans plus tarder
Me voilà de retour à la réalité…
Ma chère amie est paniquée
La meilleure sur qui j'ai pu compter
La gorge serrée, elle me promet de me reparler
Après cela nous avons raccroché...
Je replonge mon regard sur la bouteille
Elle me parle toujours de l'éternel sommeil
Ma conscience m'a éveillée
Sur le fait que mon amie soit tourmentée.
Je lui avais dit que j'allais bien…
Qu'elle s'en faisait pour rien…
Qu'elle ne devait pas s'inquiéter
Qu'à l'école j'allais retourner…
L'autobus je l'ai pris…
Ma conscience et mon amie me torturaient l'esprit
Mon amie semblait ébranlée
Alors que moi j'étais dans mes pensées…
Arrivé aux Promenades…
J'avais envie de partir en balade…
Je ne pouvais pas…
Ma conscience guidait mes pas…
Je cherchais Jessica
Je l'ai enfin trouvée à l'agora
Je lui ai expliqué pourquoi je n'étais pas là…
Et pourquoi il manquait une partie de moi...
Comme une folle je tremblais
Sans arrêt mon esprit me narguait…
J'allais à mon casier
Quand ma tête se mit à tourner
Ma pression me faisait défaut
Ce qui me causait bien des maux
Le monde basculait
Et avec lui je sombrais
J'avais l'impression de perdre pied
C'est pourquoi Jessica m'a accompagnée
À mon cours je suis arrivée
Le cours je devais écouter
Le temps semblait s'arrêter
Le cours durait une éternité
J'avais le goût de sortir
Pour me mettre à courir
Enfin la cloche a retenti
Au plus vite je suis sortie
Vers mon casier je me suis dirigée
Pour y prendre cahier
Dans mes pensées j'étais perdue
Je repasser mes souvenirs comme au cinéma
Jusqu'à ce que j'entende une voix
Une voix que j'avais déjà entendue
Avec la personne j'ai discuté
Ensuite je suis montée
Dans mon cours je suis allée
M'asseoir j'ai fait sans tarder
Ma tête me torturait toujours autant
Des personnes me posaient maintes questions
Sans savoir que répondre à ces gens
Pour ces personnes qui me posaient des questions pour X raison.
Marie-Claude et Carol-Ann sont venues
Me consoler elles ont essayé
En vain elles y sont parvenues
Leurs efforts ont échoué, elles m'ont quittée
Je pensais toujours à ce que j'avais fait
À ce qui serait arrivé
Si j'avais pris ces comprimés
Et mon esprit continuait
Je n'avais qu'une envie
Me réfugier dans mon esprit
Pour oublier ce qui se passait
Et ne pas vivre ce qui se produirait
La voix nasillarde du professeur me fatiguait
Ce n'est pas possible comment je m'endormais
Son ton neutre me faisait penser à un psy
Qui passe son temps à émettre des théories.
Trop tard j'ai basculé
Dans mon monde à moi je suis allée
Je n'avais désormais plus froid
Et je n'avais pas besoin de quoi que ce soit
Malheureusement le professeur me ramena
Je fus légèrement étourdie
Mais écouter, je ne fis pas
Et je me m'égarai à nouveau dans mon esprit
Les minutes s'écoulèrent peu à peu
Enfin la cloche se fit entendre
Je quittai mon bureau
Et sortis de la classe sans plus attendre
M'évader j'avais besoin
Mais le faire, je ne pouvais pas
Jessica Cousineau arriva
Elle m'écouta et je reçus enfin un câlin.
Je finis par arriver chez moi…
Mais ce lieu n'était pas fait pour moi…
Mon esprit était préoccupé…
Mon amie je devais contacter…
Je lui ai parlé
Quel soulagement ce fut
Mais j'étais toujours aussi perdue
Et prête à me suicider
Les comprimés me murmuraient…
Je m'efforçais de les oublier
Ils essayaient de me tenter
Mais j'ai fermé mon esprit à ce qu'ils disaient
J'ai un soulagement en plus…
Mamie est revenue…
À l'hôpital elle n'est plus…
Voilà un poids de moins rien de plus…
Mes soucis s'effacent désormais peu à peu…
Toutefois ça reste malheureux…
Le suicide est toujours présent…
Mais il ne sera qu'une chimère un long moment…
Voilà qu'en ce moment
J'écris pour m'aider…
J'écris pour vider mon imaginaire surchargé
Mais je sens qu'il n'y en a plus pour longtemps…
- Momogirly -
Poème publié le 08/02/2008 à 22h10.
Thèmes : Amitié, Influence, Solitude, Suicide, Tristesse
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Par refletpoetique le 11/09/2008 à 20h33
la fleur de ma vie fanne
tres long poème mais je crois que ça t'a fait beaucoup de bien
j'ai beaucoup aimer
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