Toi...
Ô éternel souvenir de ce matin-là,
Où les étoiles, s'attardant tardivement
Sur cette toile noire, annonçant un éclat
Dépassant le leur, dansaient encore au levant.
Tel fut celui de ton être si somptueux.
Aveuglé par la lumière de tes cheveux,
Refletés sous un ciel pourtant si bleu-azur,
Mon amour pour toi ne pouvait être qu'impur.
Aux lendemains je recherchai la pureté ;
Mon âme, bien que l'ayant trouvée, vint douter
Et te trouver, toi seule pouvant la combler.
Les frimas de l'hiver frémissent à ton passage :
Ils fuient dans la brume que chasse ton aura ;
Et je t'aime, mon amour, mais nul ne saura.
Poème publié le 11/06/2007 à 19h05.
Thèmes : Amour, Rencontre, Secret
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Par quandm-aime le 11/05/2008 à 21h14
Les mots guérissent les maux.
Très très beau poéme, très riche et très romantique, j'entends au sens commun et par la description d'une nature aux abois... et extremement bien décrite pour mettre en valeur la beauté de la douce
bravo chico
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