Tournesol
Quand je marche sur un long chemin, si je chante une chanson il est plus court.
Bien que je cueille des fleurs au bord du chemin
Où qu'il mène je ne connais personne
Mais je vais, sans me retourner.
Les tournesols se moquent
Des poltrons qui fleurissent dans les jardins,
A tout moment ils fixent le soleil.
Ah ! la voix de ma mère ! Ah ! la voix de mon père !
Ah ! Je peux encore les entendre me dire
Qu'il ne faut pas se laisser abattre.
Même une pente longue et pénible, si je la gravis autant que je peux
Au bout je pourrai voir un paysage magnifique.
Mais quel que soit ce paysage je ne connais personne,
Mais il me semble que c'est la couleur du bonheur que j'ai vue en rêve.
Les tournesols se moquent
Des pleurnichards qui fleurissent dans les jardins,
Quel que soit le moment, ils n'oublient jamais un sourire.
Ah ! la voix de ma mère ! Ah ! la voix de mon père !
Ah ! Je peux encore les entendre me dire
Qu'il ne faut pas se laisser abattre.
Ah ! la voix de ma mère ! Ah ! la voix de mon père !
Ah ! Je peux encore les entendre me dire
Qu'il ne faut pas se laisser abattre.
Poème publié le 09/06/2008 à 13h46.
Thèmes : Chemin, Fleur, Voix
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Par balthazar le 12/06/2008 à 21h12
En moi someille un gardien : le POURFENDEUR
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