Très souvent.
Livrée à moi-même dans une vie de mensonges,
Je m'endors pour refaire ce songe.
Celui où pour la dernière fois,
Maman tu m'as prise dans tes bras.
Mais je finis par ouvrir les yeux,
Et m'effondre peu à peu,
Dans un monde où les guerres,
Ne font aucune trêve.
Parfois j'ai honte de vivre là
Car je ne suis pas coupable de ça.
Les hommes s’entretuent depuis la nuit des temps,
Et nous on est là, on vit, on fait semblant.
On cache nos peines et nos douleurs,
Pour ne pas montrer aux enfants,
Que le monde n'a pas de cœur.
Pour ne pas les effrayer,
D'une vie sans moralité,
On ne se gène pas, on leur ment,
Très souvent.
Poème publié le 20/02/2011 à 10h25.
Thèmes : Enfant, Guerre, Hommes, Maman, Manque, Mensoges, Mentir, Songes, Vie
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Par gaetanar le 22/02/2011 à 08h17
j'avoue j'en ai bavé pas vous ?
dommage que la rythmique soit vraiment inégale, car le fond m'a plus !
+4
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