Tu es un adulte.
Le seul à savoir, le seul à me croire,
A quoi bon ? Il n'y a plus d'espoir.
De simples conseils et une écoute attentive,
Quand la nuit s'effondre et que les tourments s'activent,
Il ne sait pas tout, mais ce ne sont que des détails affreux,
Quand les sanglots submergent et alimentent ce feu,
Ardent de souffrances, et de sombres scrupules,
Quand la passion s'anéantit, quand la haine s'accumule.
Au fond tu n'as jamais pu me promettre,
De quoi ma vie future sera faite,
Personne ne le sait, cela ne se devine pas,
Il faut espérer et ne jamais baisser les bras,
Il faut le dénoncer et la procédure suivra,
J'en suis incapable, je l'aime et chuchote tout bas :
« Avant il n'était pas comme ça ».
Quand mes murmures franchissent le seuil de ta porte,
Quand une simple enveloppe t'annoncera que je suis morte,
Dis-toi que tout est mieux ainsi et que je suis heureuse,
Dis-toi que je ne te remercierai jamais assez de taire mes tortures furieuses.
Poème publié le 16/01/2012 à 18h28.
Thèmes : Aide, Secret, Viol
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Par alexia4ever le 17/01/2012 à 22h28
J'adore !
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