Un Lampadaire.
Lorsque le jour s'éteint et que la nuit se réveille
Je sors à mon tour de mon tendre sommeil
J'éclaire avec douceur les allées endormies
Observe sans peur l'apparat de la nuit.
Lampadaire solitaire sous le ciel étoilé
Lueur étrangères dans la nuit trépassée
Les filaments de mon éclat s'étendent sans bruit
Enveloppe les âmes en pleurs qui cherchent l'oubli
Spectateur muet sur les sentiers de pavés
Je scrute les acteurs itinérants aux mimes libérés.
Scènes silencieuses dans le théâtre du firmament
Sensibilité céleste sur les rivages du temps.
Poème publié le 04/03/2008 à 17h03.
Thèmes : Lampadaire, Nuit, Objet usuel
|
| Ajouter aux favoris |
Envoyer à un ami |
Moyenne (3 votes) ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |



Par textedunjour le 16/03/2008 à 15h12
On a chacun sa propre histoire
Merci
Vous devez être membre pour ajouter un commentaire, inscrivez-vous gratuitement !