Utopie sur la grève
Elle fixait la mer.
Des larmes lui sont venues,
Elle savait que demain à cette même heure
Cette beauté serait disparue.
Devant ce havre de paix tout n'est qu'oubli.
Disparaissent doutes, angoisses et amours désespérants.
Il n'y a plus qu'elle et cet étendu argent
Enfin réunis.
Elle reste là des heures interminables
À écouter le bruit des vagues s'échouant à ses pieds,
Profitant de ces derniers moments d'intimité
Avec cette mer infatigable.
Devant ce paysage féérique,
Elle sourit des vers retrouvés,
De ses mots qu'elle sait uniques
Et qui sont réapparus dans son petit cahier.
Je suis la fille de la mer
Elle est mon unique amour,
Celle avec qui je finirai mes jours.
Avec elle, inutile de jouer les coeurs amers.
Poème publié le 31/10/2006 à 01h17.
Thèmes : Douceur, Mer, Plénitude
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