Vite fait (30.07.05)
Je reste assise là où tu m'as laissée,
Sans éprouver le désir de m'enlacer...
Mais je sais que j'ai des torts,
Cependant ce n'est pas la mort
De t'aimer comme je le fais.
Je suis la poupée au sommeil de verre ;
Elle rempait sous terre
Pour chercher la lumière du parfait ;
Celui qui l'aimerait mais moi je reste
Ici, presque sans vie. Ayant enlevé cette veste
Recouverte de pluie, de sang et de larmes
Pour m'avoir rejetée...
Toutefois je m'en fais une arme
Et revois ainsi les couleurs de l'été...
Poème publié le 19/05/2007 à 23h07.
Thèmes : Aimer, Amour, Rupture
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Par mckboss le 18/07/2007 à 17h56
i dream to see all of you//au revoir
ta un don on te la dja dis ???
Par kazan le 20/05/2007 à 18h50
Mieux vaut un emprunt assumé qu'un plagiat soupçon
Encore une fois tout triste...mais aussi encore une fois magnifique...tu ecris super bien mélissa...
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