Where we sleep
Mon esprit est sanglé par l'obscurité ;
Sur votre bouche, est collée votre main,
Votre silence crie si fort qu'il me fait pleurer ;
Vous ne me direz pas la vérité, vous ne me direz plus rien.
Fatiguée, je suis agenouillée à terre,
Ce monde est laid et plein de non-dits ;
Persécuteurs, ceux-ci se croient érudits,
Alors qu'ils sont tout le contraire.
Tombée et abattue,
Je ne vous reconnais plus ;
Regardant autour de moi,
C'est une jeunesse gâchée que j'aperçois.
Tandis que votre indifférence m'affecte vraiment,
Je m'échappe pour un moment ;
Cet endroit me plaît beaucoup,
D'autant plus que j'ai la permission d'y habiter avec vous.
J'ai retrouvé ce goût,
Ce plaisir de vivre avec vous ;
Une lumière m'a conduit, à travers la nuit, sur mon chemin,
J'ai passé cette porte en tenant votre main.
Poème publié le 01/08/2010 à 19h17.
Thèmes : Abattue, Absence, Appartement, Habiter, Indifférence, Jeunesse, Monde, Obscurité, Paris, Plaisir, Pleurer, Silence, Souffrance, Vérité, Vivre
|
| Ajouter aux favoris |
Envoyer à un ami |
Moyenne (1 vote) ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |



Par whimsical le 02/08/2010 à 21h09
http://whimsical.bloxode.com/
Infernal. Beauté cruelle.
Vous devez être membre pour ajouter un commentaire, inscrivez-vous gratuitement !