Actualité Cinéma Photos Fonds d'écran Vidéos 3B Poèmes Histoires
Séries TV Musique Sondages Citations Blagues Jeux Blogs t'Chat Forums
Rechercher

D'après vous, l'État doit-il intervenir dans la lutte contre la violence à l'école ?

69 votes (68%)
6 votes (6%)
16 votes (16%)
10 votes (10%)
Dernière visite le 25/05/2012 à 21h10

Dernière visite le 25/05/2012 à 21h10 Aghanim1987 Dernière visite le 25/05/2012 à 21h10 - Voir ses sondages
Pothos, Himéros !

  • En ligne depuis le 02/04/2010
  • Fin du sondage le 02/05/2010
  • Sondage terminé
  • Nombre total de votes : 101

Commentaires

Avatar de lapetitedidi

Par lapetitedidi le 09/05/2010 à 15h57
_# Serre moi jusqu'a étouffé de toi x.3

Oui.

Avatar de adherence18

Par adherence18 le 30/04/2010 à 14h45
Club d'escalade Vierzon

oui... mais il n'y a pas que l'Etat c'est tout l'entourage y compris les parents qui doivent y mettre du leur. Si l'état doit faire quelque chose il faut que ce soit intelligent et puis les médias feraient mieux de ne pas trop montrer ce genre de choses.

Avatar de firshania

Par firshania le 29/04/2010 à 03h50

Oui, mais ce qui serait pas mal aussi c'est que les parents commencent par élever leur progénitures.

Avatar de rubberbandman

Par rubberbandman le 27/04/2010 à 09h40
HB Fukushima. Sinon : enercoop.fr :)

Ouch les pavés, pas le temps de lire, je repasserai peut être. ^^

Pour ma part je pense que la question n'est pas du tout "l'Etat doit-il", car si ce n'est pas l'Etat, alors qui? Personne. Donc si il faut agir, ce sera l'Etat. Je pense que le réel problème ce sont les modalités d'actions.
Et là... Difficile de trancher.

Avatar de nothing-else06

Par nothing-else06 le 20/04/2010 à 23h07

Oui !

Avatar de mon-petit-bakicoeur

Par mon-petit-bakicoeur le 18/04/2010 à 09h05
Et Mr.Y.

La violence à l'école. Un sujet plutôt à la mode, ces derniers temps. Et pour être encore moi même scolarisé, j'ai eu ma dose de discours, de paperasses informatives, ect... qui n'ont pas réellement aboutis, parce que la prise de conscience qu'on nous dit nécessaire et bien pour un lycéen ( on compte entre 15ans et 20ans passés) est déjà comprise, ce n'est que du rabâchage, mainte fois entendus, et la plupart du temps ce mini électrochoc n'est pas suffisant. Et cette histoire par exemple, pour ne citer qu'elle, du meurtre d'un lycée sur Paris, n'a pas eu d'impact réel, et toute la médiatisation intervenu juste après, tout ces discours, ces polémiques, ont justement contribué à m'enrager encore plus, que s'il ne s'était rien passé. Parler est une chose beaucoup trop noble quand il faut agir.Parce que ce genre d'événements est propice pour faire passer des messages aux jeunes; pour les responsabiliser, les faire réagir, les mettre devant le fait accompli. Fou-thèse.

Je suis dans le même établissement depuis trois ans, dans une ville modeste certes (Carcassonne) mais dans la zone qu'on appelle "zone à risque". Bref, des débordements en dehors de l'enceinte de l'établissement, il y en a, mais ponctuellement. A l'intérieur, les violences ne serait-ce que verbales sont moindres et alors les agressions il doit y en avoir une tout les 36 du mois. Mais, je sais qu'elles existent, notamment par exemple, l'agression d'une élève par une autre avec une paire de ciseau au mois de février, ou alors un jeune qui provoque, défie et insulte son professeur il y a peine un mois de cela.

Qu'est ce que l'Etat propose à cela : responsabiliser les jeunes, encadrer les, surveiller les. Mais que veulent-ils réellement ? Et quels sont les mesures prises par les établissement à cet égard ? Personnellement dans mon lycée qui compte 2000 élèves, et le quart d'employés dont 3 CPE et plusieurs surveillants (dont je connais à peine les noms), ils ont privilégié à la surveillance humaine, la surveillance mécanisé, caméra de surveillance entre autre et ils ont ainsi divisé par 2 le nombre de surveillants. Autre mesure, le stationnent permanent d'un surveillant au dernier étage (sur 5), étage assigné principalement aux élevés du lycée général et je dois donc dire qu'aucun des problèmes de violence qui ont subsisté dans mon lycée ne se sont déroulé à cet étage-ci mais dans les ateliers et les étages des classes plus difficiles, plus indisciplinés... J'accuse donc mon lycée de vouloir coordonner l'élite et de laisser dans la violence les classes dites "difficiles". Parce qu'il est totalement faux de penser qu'il y a plus de différences, plus de conflits, plus de rivalités, d'hostilités dans les classes dites difficiles que dans les classes qui se disent soudés, solidaires pour le bien de tous et la marque de prestige que souhaite promouvoir les établissements. Parce mon établissement met plus de coeur dans les affaires de promotion, de séduction, d'éblouissement que dans les affaires de problèmes de violence, de racisme etc... Après tout ce qui ce passe dans les conseils du CVL ou du CAVL reste pour moi un mystère car rien de concret de positif n'est jamais sorti de là, mise à part (et c'est ironique) le projet de portiques de détection de métaux à l'entrée de l'établissement ou alors condamnés toutes les issues possibles, exceptés l'entrée principale. Les efforts pour canaliser les élèves ont été une catastrophe jusqu'à présents, interdire le stationnement des élèves dans les couloirs, dans les escaliers est une forme certes de prévention quand au risque de détérioration de l'enceinte mais c'est surtout une manière de les regrouper encore plus dans une même sphère, et donc d'augmenter les risques de désaccords et de tensions, etc... Si les lycées et autres établissement parlent de responsabiliser les jeunes en leur braquant à tous une micro caméra derrière leur épaule, ou en favorisant justement par l'interdiction les port d'armes blanches (ou autres) afin de limiter la casse, ils s'exposent de même sorte à plus encore de rébellion et d'animosité que s'il n'agissaient pas. Et ils se retrouvent plonger dans un cercle vicieux...

Après je ne nie pas le fait (et même je suis entièrement d'accord) que les problèmes de disciplines particulièrement seraient bien un problème d'éducation parfois de simple politesse et de savoir-vivre que doivent inculquer les parents, et non les professeurs. (mais je parle ici vis-à-vis des lycéens.) Mais le problème vient-il de là ? Ou est-ce qu'il n'y a pas de raison encore plus profonde ?


Avatar de didi3

Par didi3 le 17/04/2010 à 11h41
Adill & Adila

Je pense que oui. Mais y a juste un truc que j'arrive pas à comprendre. J'ai 15 ans et les jeunes qui agressent les profs ont mon âge, Dieu merci, je les connais pas. Mais pourquoi ils font ça? Parce qu'ils ont eu une mauvaise note? J'ai de mauvaises notes en maths c'est pas pour ça que je vais butter mon prof...

Avatar de dark59

Par dark59 le 16/04/2010 à 10h46

Sinon pour me rapprocher un peu plus d'autres commentaires j'ajouterais: comment voulez-vous qu'un enseignant éduque 35 gamins à la fois quand les parents galèrent avec deux???

Et ça encore c'est pour le cas des maternelles et primaires, car passé le collège, puisque les gamins voient bien cinq profs par jour ce qui était déjà impossible devient en plus impensable...

Avatar de dark59

Par dark59 le 16/04/2010 à 10h42

D'accord avec Raphii, à ça près que dans plus en plu de familles, les deux parents travaillent jusqu'après l'heure de sortie des classes, ce qui fait que les plus jeunes sont confiés à une tierce personne, ce qui réduit encore le temps parents-enfants.
Et pour ce qui est des plus grands, parfois dès l'entrée au collège, ils se retrouvent seuls chez eux de 15h à 18h, comment vérifier ce qu'ils font?

Une chose encore, toute bête mais dans le temps que l'enfant passe à la maison, tu sembles oublier le sommeil.
Pour moi, éveillé, un enfant passe au moins autant de temps dehors que chez lui.

Avatar de kurtana45

Par kurtana45 le 14/04/2010 à 23h58
Deux livres à mon compte :)

Oui.

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire, inscrivez-vous gratuitement !